presse

  • L'Est republicain  19 juillet 2017

    Sa formation éponyme « Amaury Faivre Duo » en acoustique avec Yves Staubitz vient de s'illustrer de la plus belle des manières avec une victoire lors de la finale du célèbre concours suisse le Swiss Blues Festival. Mais pour le jeune musicien, cette reconnaissance, certes prestigieuse, n'est pas une finalité : « C'est un honneur de sortir gagnant, cela m'ouvre beaucoup de portes ». Un succès qui le qualifie pour l'International Blues Challenge en janvier dans la capitale mondiale du blues, Memphis. Et lui donne également un ticket pour l'European Blues Challenge de Hell en Norvège, en mars. Autant d'occasions de rencontrer des organisateurs de festivals et de concerts : « De très belles perspectives de carrière ». S'il représente aujourd'hui la Suisse à l'international, ce beau parcours, Amaury n'oublie pas qu'il le doit aussi à Besançon et son université, où il a obtenu sa licence de musicologie : « Cette formation m'a permis d'étudier la musique classique et le solfège par exemple ». Surtout, le jeune artiste en profite alors pour donner des concerts dans tout Besançon et ses environs jusqu'à son départ pour Montréal et la poursuite de ses études avant de s'installer dans la région de Genève où il vit aujourd'hui de sa passion.

    Un nouvel album à l'automne

    À raison de deux concerts par semaine, le musicien affiche une belle carte de visite. Plus de 500 scènes, dans 10 pays différents et sur trois continents, de quoi faire pâlir bon nombre d'artistes reconnus. Malgré un emploi du temps chargé, le duo enregistre de nouveaux morceaux dans le Studio du Four à Genève. « On prépare un nouvel album de dix titres... » Projet sur lequel il y aura là encore de la guitare, de l'harmonica et des voix. Mais d'autres instruments comme des contrebasses et des percussions pourraient venir jouer des sonorités : « On ne s'interdit rien ». Fin du suspense avec sa sortie en octobre.

    Léo THOURET

  • jazztime  novembre 2017

    Peu de fioritures, beaucoup d'improvisation et un grand charisme

     

    Amaury Faivre et Yves Staubitz ont remporté le Swiss Blues Challenge cette année à Bâle. Leur musique est influencée par le blues, le jazz et le folk. Et le désir d'improvisation.

     

    Jouer de l'harmonica lui a, pour ainsi dire, ouvert la porte du monde du blues. À l'âge de huit ans, Amaury Faivre souffle dans l'harmonica de son père pour la première fois. Depuis lors, ce petit instrument ne l'a pas lâché - pas plus que les pionniers qu’il lui fait découvrir, tels que Robert Johnson, Fred McDowell du Mississippi, Lightning Hopkins ou John Lee Hooker. Un de ses grand succès a été le Prix du Public aux Concours des Jeunesses Musicales de France en 2001 avec le duo "White and Blues" avec Sylvain Dubrez. Alors Amaury Faivre s’est rapidement produit avec des formations telles que Chris Demolition Blues, Bluesingale, Alfred Massaï ou le Soul'd Out Trio.

    Etudes à Besançon et à Montréal

    Plus tard, c'est la guitare qui a ouvert les portes du jazz au jeune musicien français. À l'Université de Besançon, il est diplômé en musicologie. Là, Denis Naegely était une figure formatrice pour lui. "J'ai appris à connaître le jazz et ses harmonies. Le jazz, en plus du blues, a fait de moi un réel improvisateur ", explique le musicien. Après Besançon, il a étudié à l'Université de Montréal, où il a travaillé comme ingénieur du son parallèlement à ses études. Finalement, il retourne dans la région de Genève où il entreprend divers projets, travaille comme professeur de musique et construit un studio, le "Studio du Four".

     

    Simplicité et improvisation

    Depuis 2015, Amaury Faivre est apparu comme guitariste et chanteur avec le guitariste genevois Yves Staubitz en duo sur scène. Pour le spectacle en duo, le genevois a échangé sa guitare électrique "Telecaster" contre une guitare acoustique au son incroyable. Cependant, les deux musiciens jouent ensemble depuis 2009 dans le projet "Amaury Faivre & The Broken Harps" et sont donc parfaitement coordonnés. En duo, ils représentent le blues country et le folk finement ciselé - à la manière de Keb Mo ou même de John Mayer. "Notre style de musique vient du blues, du jazz et de la musique folk. En particulier, l'émotivité de la musique est fortement influencée par le blues. Ajoutez à cela une forte propension à l’improvisation", explique Amaury Faivre. Une musique sans fioritures. Dans le blues, il apprécie l'expressivité et la liberté d'improviser. Mais aussi l'échange avec le public.

     

    Représentations à Memphis et en Norvège

    La victoire en duo au Swiss Blues Challenge de cette année marque une nouvelle étape importante pour Amaury Faivre et Yves Staubitz. Amaury Faivre avait atteint la finale en 2014, mais a ensuite dû annuler sa participation au dernier moment. Trois ans plus tard, ça a fonctionné. "Ce prix est un grand honneur pour nous et nous apporte en même temps beaucoup de publicité. En outre, nous pouvons représenter la Suisse au International Blues Challenge à Memphis et au Concours européen en Norvège ", se réjouit le musicien. Juste à temps pour la nouvelle saison des festivals, le duo envisage de sortir un album. De plus, de nombreux concerts sont au programme.

     

    Fabrice MULLER

  • la tete dans le public  decembre 2017

    LTDP : Comment on passe de l'étude de la guitare jazz au blues?

    Amaury : J'ai toujours fait du blues en commençant par l'harmonica puis j'ai commencé la guitare. J'ai voulu comprendre le lien entre tous les styles de musiques américains. C'est par l'harmonie jazz que j'ai fait le lien entre tout ça, la mécanique de l'harmonie qui est assez générale. Je me sers de ce filtre de l'harmonie quand j'écoute de la musique et aussi dans ma manière de jouer. Cela s'entend que je l’ai étudié.

    LTDP : Vous jouez en duo et en band, une préférence sur les deux?

    Yves : Amaury préfère le duo car c'est assez poussé dans le jeu de guitare acoustique. Avant, je n'étais que électrique, j'ai passé 30 ans sur une guitare électrique et 5 ans sur une acoustique grâce à Amaury, je ne peux pas dire que je préfère, je dirais complémentaire, c'est le même instrument mais c'est abordé très différemment. En groupe, il y a une inertie qui est beaucoup plus grosse quand on veut changer d'ambiance, cela prend plus de temps, alors qu'en duo, cela va très vite.

    LTDP : Chanteur, guitariste et harmoniciste, bientôt seul en scène alors ? II faut savoir tout faire dans le blues ou c'est être maître jusqu'au bout de son art musical ?

    Amaury : J'ai commencé à 8 ans par l'harmonica et tout de suite joué beaucoup de musique 3 à 4 heures par jour. J'ai su très rapidement que je voulais faire cela comme métier. J'ai commence à jouer dans des groupes assez vite en ne jouant que de l'harmonica, mais je jouais très peu en fait, parce qu'il n'y a pas trop de besoins, 3 notes par là, un solo... J'avais envie de jouer, j'ai donc commencé la guitare et puis le chant, tout est complémentaire.

    LTDP : On compare votre style à celui de John Mayer, c'est chiant d'être comparer ou plutôt flatteur?

    Amaury / Yves : Ça dépend comment c'est fait (rire), comment la personne le fait, si elle nous dit "Ça nous fait penser à tel groupe" c'est adorable. Si par contre elle dit "Vous n'êtes pas plus bons qu'untel ou untel c'est méchant ! Tu peux passer ta vie à ressembler â quelqu'un, tu auras quand même ton son, ta manière.

    LTDP : Il y a quelques mois vous avez eu le prix du Swiss Blues Challenge, c'est une porte d'entrée pour les grands festivals ?

    Amaury / Yves: Oui, on espère. Il y a tout le temps eu cela, les radios, les tv crochet, les accélérateurs qui font que...Certains à qui tu envoies ton cd, un dossier, ne regardent même pas ce que tu leur envoie, mais parce que tu as gagné tel ou tel festivals ils se disent ok, c'est bon, on le prend... C'est un accélérateur, ça ne dure pas longtemps car l'année d'après il y en a un nouveau.

    LTDP : Le travail en duo c'est un mélange de country, blues et folk, vous aimez tordre cette musique ?

    Amaury: Oui exactement, j'ai l'impression que dans mon vocabulaire, quand j'improvise ou que je compose, il y a autant de blues, de jazz et de country, c'est vraiment les trois influences. Comme je n'ai pas envie de choisir, c'est un peu un pari de jouer un peu de tout, si le public est pris dans l'émotion, il se passe quelque chose. C'est une porte ouverte, aller un peu là, dans telle ou telle direction musicale et revenir.

    LTDP : Vous vivez votre musique sur scène, c'est exutoire, une mini thérapie, le blues est une musique que l'on vit avec ses tripes ?

    Amaury : Je ne me pose pas la question, c'est comme cela que je ressens la musique... Comme d’attraper les gens, les emmener comme dans un grand huit, ça secoue, ça ralenti et ça repart, de choquer un peu les gens, comme avec les différences de styles, une phrase jazz manouche, ou un passage de country, cela les interpelle, cela crée l'écoute et dés qu'il y a l'écoute la musique est possible.

    LTDP : Les projets imminents ?

    Amaury / Yves : On est ultra boostés avec notre diplôme en poche (rire) ! Un gros projet pour Amaury qui prépare un album. On part à Memphis pour la finale mondiale, la suite du Swiss Blues Challenge, et la finale européenne qui elle, se déroule en Norvège (La finale mondiale se déroule avant l'européenne, c'est comme ça). On est content de ce qui se passe et beaucoup de concerts et de beaux festivals qui arrivent.

  • le progres  30 octobre 2018

    La soirée folk-blues a rassemblé une centaine d'amateurs

    Samedi soir, 27 octobre, la salle Michel Janguiot résonnait aux accents d'un concert folk-blues. Sur scène deux guitares, quatre harmonicas, une voix et deux artistes franco-suisses qui s'en servent comme des diables pour entrainer dans des tempos d'enfer la centaine de spectateurs qui s'était déplacée. Amaury Faivre, harmoniciste-guitariste chanteur et son complice guitariste Yves Staubitz ont transporté leur auditoire, tant ils tirent de leurs instruments des mélodies aux accents nostalgiques, tantôt rieurs. C’est qu’ils possèdent l’art de faire rire, chanter et pleurer la musique avec des sons très purs, chaleureux et sincères, de quoi acquérir l’album qu’ils sortiront très prochainement.

     

    Philippe PELLETIER

  • l'est republicain  15 juin 2001

    Amaury Faivre raconte tout ce qu’il veut à l’harmonica

    Country, blues, jazz, rock, on n'imagine pas tout ce qui peut sortir d'un harmonica. Amaury, 16 ans, en donne un bel aperçu. A la MJC de Palente, son prof de musique indique « Amaury est un gamin hyper doué. Il n'y a que les grands musiciens de jazz qui utilisent l'harmonica comme ça. Il fallait trouver un autre musicien de ce niveau-là pour l’accompagner. » Amaury a rencontré Sylvain Dubrez, un jeune guitariste de talent. C'est ainsi qu'est né « White and blues ». Ce groupe vient d'obtenir le prix du public au concours des Jeunesses musicales de France. Une cinquantaine de groupes étaient en compétition au Cirque d'hiver à Paris pour la finale nationale.

    Dans un champ de coton

    Amaury et Sylvain, qui se sont déjà produits au Cylindre, seront ce soir en concert à La Crémerie, rue Claude-Pouillet à Besançon. Une petite pause pour Stéphane qui passe le bac actuellement. Amaury présente une vidéo de leur prestation à Paris. Dans « Orange blossom » de Charlie McCoy, le deux compères se livrent à un dialogue endiablé. Chacun sait aussi laisser la parole à l'autre. Séquence émotion ensuite avec « Blues for two ». Le public doit se sentir devenir esclave dans un champ de coton. Amaury chante à l'occasion. Une élève du cours de musique remarque devant la vidéo « T'as une de ces voix ! » Amaury est un vrai « showman ». D'un contact simple et chaleureux, il se révèle sur scène. Il sait aussi ce qu'il doit à Sylvain. Le plaisir de jouer ensemble déjà « On s'amuse beaucoup, le prix des Jeunesses musicales, on ne s'y attendait pas. » Leur prof n'est pas étonné en revanche: «Amaury peut raconter tout ce qu'il veut et Sylvain l'accompagne magnifiquement.» On imagine tout ce qui peut naître du mariage heureux d'un harmonica et d'une guitare.

    Michèle YAHYAOUI

  • l'independant  septembre 2017

    C'est parti pour trois belles soirées

     

    La deuxième édition du festival SEM le Blues, organisé par Les Rendez-Vous de Saint-Estève, débute ce soir au théâtre de l’Etang. A 20h30, le groupe Amaury Faivre Duo ouvrira les hostilités. Ces deux bluesmens venus de Savoie emmènent avec eux une bonne dose de savoir-faire, la fougue de leur jeunesse, une dose d’excellentes compositions. A n’en pas douter, Amaury à l’harmonica et au chant, Yves à la guitare acoustique nous transporteront pour un ailleurs lointain et donneront le ton de la soirée.

     

    Du bon son, du bon blues !

    De jeunes musiciens comme le Amaury Faivre Duo ont su faire vibrer le public qui en redemandait.

  • bluesnews.ch  2 juillet 2017

    La cour du Volkshaus était bondée. Doug Legacy et BurroBeat avec Cla Nett et Kurt Bislin avaient créé une bonne humeur avec un départ enthousiaste. Maintenant, la scène de la finale du Swiss Blues Challenge a été reconstruite et la tension a augmenté. Les quatre finalistes tenteront immédiatement de convaincre le public et le jury de leurs qualités et de remporter le prix convoité. C'était la septième édition de la compétition.

     

    Pour la troisième fois le Défi Swiss Blues (SBC) a été réalisée dans le cadre de l'été Blues à Bâle, qui a évolué à partir d'un festival de rue avec des bleus dans l'un des festivals de blues en plein air attrayant en Suisse, qui a enregistré quelque 20 000 visiteurs. Le SBC est l'édition suisse du concours, qui se tient chaque année dans tous les pays européens. Les vainqueurs nationaux représentent leur pays au European Blues Challenge, qui se tient également chaque année dans une ville européenne différente. Vous pouvez également assister à l'International Blues Challenge à Memphis. Le but de la compétition est de promouvoir le blues. Les groupes qui ne sont connus qu'au niveau national sont également perçus en dehors de leur pays, ce qui leur ouvre de nouvelles opportunités. Cela ne s'applique pas seulement au vainqueur du Challenge, déjà la nomination amène les musiciens à la conversation. En outre, il existe une conscience de la diversité et de la qualité de la scène européenne du blues. On peut très bien suivre le succès des compétitions, si l'on considère les listes d'occupation des festivals européens. Là où auparavant, seuls des musiciens américains et des groupes nationaux étaient apparus, vous pouvez découvrir une bande colorée de groupes de toute l'Europe.

     

    23 groupes s'étaient inscrits pour participer au Swiss Blues Challenge. Un jury de 30 experts a nommé ces quatre groupes pour la finale:

     

    Dominic Schoemaker

    Estella Benedetti et Michael G Band

    Amaury Faivre Duo

    Manu Hartmann & The City Blues Band

     

    Les groupes avaient 25 minutes pour leur performance. Les quatre finalistes ont joué à un haut niveau et le jury n'a pas trouvé facile de gagner. Les petites formations ont souvent du mal à tenir tête à la force des grands groupes. Néanmoins, Amaury Faivre Duo (Amaury Faivre et Yves Staubitz) a remporté la compétition. Les deux guitaristes ont joué un set acoustique qui non seulement a impressionné le jury, mais aussi le public, à tel point qu’ils ont demandé un rappel.

     

    Rolph WINTER

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